admin
Paysage 1925-1928 . Aquarelle André Lhote
Poète consolé par sa muse -1925 -Giorgio de Chirico
Visite à la fondation Custodia
. Giorgio de Chirico
Mon coup de coeur de ce jour est l’exposition :
Cinq cents ans de dessins de maîtres du musée Pouchkine.
Une formidable symphonie de dessins qui de loin en loin se répondent et nous dévoilent d’un trait d’encre, de sanguine ou de gouache, les prémices des tableaux des grands Maîtres, les Anciens et les Modernes.
« chapeau bas » au directeur de la fondation et commissaire de l’exposition :
Monsieur Ger Luijten
Pour vous mettre « l’eau à la bouche » retrouvez sur l’étoile « Atmosphères » quelques dessins choisis
Vincent Van Gogh -1888 Portrait d’une jeune-fille dessin et tableau
Gustave Moreau . 1880 – 1882 La Nuit
Deux études d’âne 1603-1604 Guido Reni
Parmigianino dit Le Parmesan – vers 1526 – Vierge à l’enfant dans les nuées
une réflexion sur le tableau
L’histoire de mon chien Timm -Chapitre 3 La part des choses 1/1
La part des choses -1/1
Un jour je prends la décision de migrer à Paris.
Timm reste à Aix, mes parents prennent la relève.
Dès que j’ai eu le dos tourné le chien a eu accès à la maison : mes parents ne respectent pas les règles, la plus importante étant que Timm n’a pas la permission de rentrer dans la maison.
Les ordres contradictoires rendent les chiens fous ou méchants.
Mais Timm a su faire la part des choses entre ce qui était possible avec les parents et ce qui l’était avec moi.
Lors de mon premier retour de Paris, je comprends tout de suite le problème. J’entre dans la maison et Timm hésite sur le palier…
Je monte dans ma chambre.
En descendant les escaliers j’entends un bruit de chaise dans la cuisine.
J’ouvre la porte et je vois Timm assis sur la terrasse devant la porte fenêtre ouverte de la cuisine.
Il fait semblant d’être absorbé par le vol d’un papillon !
Le bruit, c’était le bond de Timm couché sous la table de la cuisine et qui a sauté sur la terrasse quand il a entendu mes pas dans les escaliers.
Sa “diversion” avec le papillon m’amuse.
Je sors et je lui parle :
Timm, je ne lutterai pas. Les parents te font entrer dans la maison parce qu’ils ont besoin de ta compagnie et qu’ils ne veulent pas sortir.
On change la règle, ne soit pas inquiet, je suis d’accord pour que tu dormes dans le hall d’entrée.
Le chien a compris.
Enfin, presque ! le matin je le trouve devant la porte de ma chambre.
Il en fera une habitude, à chacun de mes séjours il s’installera pour la nuit en haut des escaliers.










